28.05.2010

La Presse écrite n'est pas morte

Presstalis a réalisé pour la première fois une étude sur les habitudes de consommation des acheteurs de presse. Pour ce faire, la société chargée de la distribution des publications a passé au crible les tickets de caisse des diffuseurs. Une base de données riche en informations. Tendance.

Premier constat : le consommateur achète plutôt ses titres préférés le lundi (hebdo télé, presse féminine) et le samedi. Ces deux jours représentent chacun 17 % des achats de la semaine. Mais depuis 2004, on constate un glissement des achats du lundi vers la fin de semaine. Deux raisons majeures à cela : la fréquentation des grandes surfaces le week-end et une offre de fin de semaine enrichie. D'après Marie-Hélène Polloni-Soulier, directrice marketing éditeurs de Presstalis (Libération du 24 mai 2010), le phénomène tend à s'amplifier. En effet, de nombreux hebdomadaires ont décalé leur jour de parution au vendredi ou au samedi.

Lire la suite

11:08 Publié dans Kiosque, Presse, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | | Digg! Digg |  Facebook

12.04.2010

80 % de la distribution de la presse en danger

Le premier distributeur de presse de France doit rapidement trouver des solutions pour faire face à un déficit d'exploitation de 26 millions d'euros pour 2010. La semaine dernière, Bruno Mettling a rendu en ce sens à François Fillon un rapport qui préconise une série de réformes, d'un coût total de 125 millions d'euros. Réunis mardi dernier, les actionnaires ont approuvé dans les grandes lignes l'ensemble des réformes, mais ne s'entendent pas sur la manière de les financer.

Lire la suite

09:11 Publié dans Kiosque, Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | | Digg! Digg |  Facebook

21.12.2009

Crise au NMPP ... qui va payer ?

 

Dans la crise que traverse le monde de la presse, les NMPP, premier distributeur de journaux en France, ne sont pas épargnées. La Tribune, dans son édition du 18 décembre, a titré ainsi : « Les NMPP en quête d’argent ». En effet, d’après une information révélée par le site Rue89 et reprise par tous les grands quotidiens nationaux cette semaine, les Nouvelles messageries de la presse parisienne (rebaptisées Prestalis) seraient proche du dépôt de bilan. Dans une interview accordée au Journal du dimanche et publiée le 12 décembre, Rémy Pflimlin, directeur de Prestalis, révèle que leur chiffre d’affaires presse est en baisse de 7 % en 2009, ce qui représente une perte de 5 à 10 millions d’euros. Une baisse essentiellement due à la chute de diffusion des journaux. La situation est d’autant plus grave que « les fonds propres des NMPP sont négatifs (moins 24 millions d’euros) en raison d’un plan social de 62 millions d’euros. » (Le Monde, 17 décembre).

Alors, qui va payer ? C’est la question à laquelle le groupe Lagardère (actionnaire à 49 %) et les éditeurs de presse (qui détiennent les 51 % restants) ont tenté de répondre lors d’une réunion jeudi dernier. Jusqu’à présent, Lagardère a estimé que tous les actionnaires devaient faire des efforts et que les éditeurs devaient accepter des hausses de prix pour distribuer les journaux. Refus catégorique des éditeurs. Pour eux, c’est à Lagardère de payer les dettes de la société. D’après Les Échos du 18 décembre, il semblerait qu’ils se soient quand même mis d’accord : à l’issue de leur réunion, ils ont annoncé « travailler sur un plan de reconstitution des fonds propres qui concerne l’ensemble des actionnaires, et dont les principes seront arrêtés d’ici à fin janvier. » (La Tribune, 18 décembre).

Mais comme si cela ne suffisait pas, parallèlement à ces problèmes d’ordre financier, Prestalis doit faire face à la grogne des MLP (Messageries lyonnaises de presse), leur concurrent numéro un. Ces derniers accusent Prestalis de concurrence déloyale et pointent du doigt sa mauvaise gestion qui pourrait entraîner « un effondrement du système » (La Tribune, 18 décembre).

Dans un communiqué repris dans CB News le 15 décembre, les MLP demandent à Prestalis une médiation afin d’engager une discussion sur la réforme de la distribution de la presse.

Une requête acceptée par Prestalis, qui souhaite toutefois que cette médiation soit menée par le Conseil supérieur des messageries de presse.

Dans le reste de l’actualité cette semaine…

Bing monte en puissance. Au mois de novembre, le moteur de recherche de Microsoft a pour la première fois totalisé 10,3 % de parts de marché aux États-Unis (Les Échos, 18 décembre), d’après des chiffres de comScore. Bing réalise une vraie performance, alors que six mois à peine se sont écoulés depuis son arrivée. Et Yahoo! peut se faire du souci. Pour l’analyste de Citigroup Mark Mahaney, « chaque mois depuis le lancement de Bing, Yahoo! a vu sa part de marché tomber plus bas »…  Moins 0,5 point en novembre.

Mais s’il a rapidement rivalisé avec le numéro deux des moteurs de recherche, Bing ne pèse pas encore bien lourd face à Google. Au niveau mondial, le géant de l’Internet totalisait en novembre 84,9 % des parts de marché alors que Bing, lui, ne dépassait pas les 3,26 %.

L’interview de la semaine : Olivier Esper, directeur des relations institutionnelles de Google France, répond aux questions du magazine hebdomadaire Écran total (16 décembre). Olivier Esper revient, en détail, sur le débat concernant la taxation des moteurs de recherches. Une taxe proposée par la commission Zelnik afin de financer la création dans des domaines tels que le cinéma, la musique ou encore le journalisme.

Caroline Athié et l'Equipe RP de Press Index

16.11.2009

Pickanews aux Ateliers de la Presse les 4 et 5 décembre 2009.

Ateliers.jpgPickanews sera présent aux ATELIERS DE LA PRESSE qui se dérouleront les 3 et 4 décembre à l'Espace Cardin. Selon les termes de François Devevey de la FNPF, "Les Ateliers de la Presse (...) proposent aux éditeurs les outils nécessaires pour faire face à la crise. Ils contribuent à rendre leurs entreprises plus performantes et leur donnent les moyens d’intégrer les techniques nouvelles présentées par les partenaires et fournisseurs de la presse. Les exposés permettent de découvrir efficacement et en peu de temps, les nouveautés proposées par les prestataires."

Pickanews sera présenté à l'occasion des deux ateliers suivants:

LES TITRES DE PRESSE EN VENTE NUMERIQUE:

QUELLES OPPORTUNITES POUR LES EDITEURS?

- Les attentes des consommateurs  (grand public ou professionnels)

- Complément ou remplacement des versions papiers

- Les ressources nécessaires

- Les coûts induits ...

COMMENT UN MOTEUR PLURI MEDIAS PEUT OUVRIR DE NOUVELLES OPPORTUNITES AUX EDITEURS DE PRESSE?

- Référencement

- Indexation

- Visibilité et accessibilité

- Ciblage des lecteurs

- Vente numérique et/ou abonnement

Si vous souhaitez nous rencontrer, rendez-vous donc les 4 et 5 décembre prochains au stand n°4!

Elisabeth Ducret.

 

06.10.2009

Pickanews, un outil de promotion médias et une solution pour les éditeurs !

Edu+largo.JPGBeaucoup plus qu'un moteur de recherche, Pickanews propose au visiteur d'accéder aux titres de presse inclus dans les résultats de sa recherche. Chaque titre de presse est en mode feuilletage sur six pages. Les images ne sont ni téléchargeables, ni lisibles à l'écran. Ce mode permet en revanche de situer malgré tout le contexte de l'article susceptible d'intéresser l'internaute. Selon l'expression de Daniel Schneidermann (Arrêt sur images), il installe « un rapport de confiance » avec l'internaute-client.

Au-delà du feuilletage, l'accès à l'information peut être triple :

Le plus rapide : il permet l'achat de la version numérique du titre. Aujourd'hui, Pickanews offre plus de 500 éditions de magazines sous format numérique. Chaque jour, nous entrons de nouveaux titres grâce à notre partenaire Journaux.fr.

Le plus courant : il permet l'achat de la version imprimée. Sauf si l'internaute trouve ce qu'il veut dans le kiosque au coin de la rue, il lui faudra attendre 48 heures pour recevoir son titre par La Poste. L'objectif reste encore une fois de capter l'attention en faisant valoir la citation pour créer l'acte d'achat au sein de notre plateforme ou bien en sortant de chez soi.

Le plus simple : il donne accès au site de l'éditeur, mais sans garantie de pouvoir obtenir le titre demandé car peu d'éditeurs proposent la vente au numéro de leur titre. Néanmoins, Pickanews propose aux éditeurs la réalisation, sans frais, de la version numérique de leur titre.

Un atout de plus qui devrait permettre d'aller jusqu'au bout du concept Pickanews : assurer à tous l'accès à l'information, quelle que soit la forme du support, et permettre aux éditeurs d'être présents sur Internet, au même titre que les médias en ligne.

Elisabeth Ducret

Directeur  Process et Développement kiosque

(Photo par Audrey Borgel)

 

16:02 Publié dans Elisabeth Ducret, Kiosque, Presse, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | | Digg! Digg |  Facebook

21.09.2009

La genèse de Pickanews

Manuel+iphone.JPGPickanews est il un moteur de recherche ou un kiosque presse ?

 

C'est en général la première question qu'on me pose et là ... je réponds sans hésitations: c'est bien plus qu'un moteur de recherche ! il intègre de la recherche multi-médias, un kiosque presse, un système d'alertes, des analyses et des services pour les pros de la com. Tout un programme.

Lire la suite

 
l>html>ml>tml>